bonjour et bienvenue

Inconnu du grand public, je n'imaginais pas en écrivant ce que vous pourrez découvrir à la rubrique "Nos propositions", que mes idées susciteraient un tel intérêt. Car, à défaut d'avoir attiré l'attention des médias français, j'ai connu rapidement une certaine popularité sur les réseaux sociaux. J'ai même eu la surprise de voir mon nom cité dans le New York Times et le Herald Tribune. Ce n'était certes pas au sujet de mon livre, mais quand même au sujet d'opinions exprimées lors des élections de 2012. Il n'empêche que pour un inconnu tel que moi, avoir attiré l'attention de journaux mondialement connus est tout de même très flatteur.  

 

Outre mes publications sur Facebook, il y eut surtout sur Youtube l'une de mes interventions, reprenant principalement des passages de la conclusion du livre, qui a été vue plus de 15.000 fois en à peine 4 mois. Depuis, elle progresse plus lentement mais dépasse quand même les 27.500 vues, ce qui est assez rare pour ce genre de publication, surtout d'un inconnu. Si j'en crois les commentaires, il semble qu'elle exprime exactement ce que ressentent les citoyens abandonnés, méprisés, voire trahis, par ceux qui prétendent les représenter.

 

Au risque de sembler manquer de modestie, j'aimerais tout d'abord exprimer à la fois ma fierté et ma frustration. Fier parce qu'il n'est pas si courant qu'un petit retraité, n'ayant pour seul diplôme qu'un modeste certificat d'études, essaie d'imaginer un nouveau modèle de société. Fier surtout de constater que certaines vedettes de la vie politique, notamment des candidats à la présidentielle de 2012, à qui ça n'avait jamais effleuré l'esprit auparavant, se sont mis subitement à avoir des idées très proches des miennes et parfois même carrément identiques (voir chapitre "Préface" dans "Nos Propositions").  

 

Je sais que ça peut sembler difficile à croire, c'est pourquoi je tiens à préciser que la version initiale de mon manuscrit "Quand la France d'en bas se réveille" avait été enregistré à la SGDL sous le N° 2010-09-008 en date du 1er septembre 2010. Son contenu était visible sur ce site dès cette date, soit plus d'un an avant qu'ils fassent connaître leurs propositions. Il est donc incontestable que je n'ai pas pu m'en inspirer, alors que le contraire est loin d'être évident. Sinon, depuis qu'ils sont en politique, s'ils avaient eu plus tôt ce genre d'inspirations, ils se seraient empressés de les rendre publiques, alors que c'est seulement à partir de fin 2011 qu'ils commencent à avoir, les uns après les autres, des idées nouvelles (dont nous savons parfaitement qu'ils ne les mettront jamais en oeuvre).

 

Frustré, parce que bien sûr leurs livres à eux ont été édités, alors que le mien ne l'a évidemment pas été puisque je suis inconnu du grand public. Frustré, parce que eux multiplient interviews radio et télé, alors que seulement deux radios locales et deux webmagazines m'ont permis de m'exprimer (sans oublier quand même le New York Times et le Herald Tribune). Mais sans doute ne faut-il surtout pas donner la parole à un petit citoyen inconnu… Sait-on jamais, des fois que ses idées deviennent un peu trop populaires... Alors, je vous le demande, à ma place, qui ne trouverait pas ça injuste et frustrant ?

 

Face aux folies du modèle néolibéral, de nombreux mouvements tentent déjà d'agir tant bien que mal pour une société plus équitable, plus solidaire, plus humaine et plus respectueuse de la planète. On pourrait citer les Indignés, ATTAC, les Anonymous, le Parti Pirate, les Colibris, les Décroissants et plus récemment "Nuit Debout". D'autres se mobilisent sur des domaines plus ciblés. Par exemple, Greenpeace, ceux qui luttent contre le nucléaire, le gaz de schiste, les OGM, le mal logement, la pauvreté et bien d'autres encore. Mais leurs actions ne seront réellement efficaces que si elles s'inscrivent dans le cadre d'une lutte plus générale pour un changement global de société et pour cela elles doivent être collectives.

 

Nous sommes parfois révoltés face à la passivité de certains, mais comment pourrait-on attendre d'eux qu'ils se montrent solidaires des causes que nous défendons, si les mouvements au sein desquels nous agissons ne sont pas capables eux-mêmes d'être solidaires entre eux ? Essayer de fédérer ces nombreux mouvements serait évidemment bien trop long et trop compliqué. C'est pourquoi ce que je propose, c'est seulement de permettre à leurs membres de se regrouper localement et à titre individuel. Le réseau des Colibris semble l'outil idéal pour rassembler ceux qui souhaiteraient participer à cette action collective. En effet, il est possible, comme sur Facebook, d'y créer des groupes de discussions, par exemple locaux ou thématiques.  

 

Honnêtement, je ne sais pas si nous pouvons ou non changer notre société, mais ce dont nous pouvons être certains, c'est que si nous ne tentons rien, elle ne changera pas toute seule miraculeusement. S'il est vrai que le résultat n'est pas garanti, est-ce que pour autant nous aurions plus de chance d'aboutir en ne faisant rien ? Lorsque vous plantez une graine dans un jardin, rien ne vous garantit qu'elle va germer. Mais pensez-vous sérieusement qu'en ne plantant rien vous aurez plus de chance de voir pousser quelque chose ? Rien n'est jamais gagné d'avance, c'est vrai, mais rien n'est jamais perdu d'avance non plus tant qu'on refuse de céder à la résignation.

Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus supporter les conditions de vie qui nous sont imposées et à avoir la nausée lorsque nous apprenons au journal télévisé que des milliards sont généreusement distribués d'un côté, alors que de l'autre, on licencie des milliers de salariés pour encore plus de profit. Aux pessimistes qui douteraient que nous puissions changer quoi que ce soit, aux résignés qui soutiennent que rien n'est possible et que toute tentative d'améliorer notre société serait d'avance vouée à l'échec, je réponds :

 

OSER UN CHOIX INCERTAIN RESTE TOUJOURS PRÉFÉRABLE À LA CERTITUDE D'UN AVENIR SANS ESPOIR

 

L'homme qui veut agir cherche des moyens, celui qui ne veut rien faire trouve des excuses !

 

 La crainte de l'inconnu reste toujours préférable à la certitude d'un avenir sans espoir

 

C'est la résignation, l'indifférence, l'individualisme et l'égoïsme qui rendent possibles

la misère, la souffrance et l'asservissement

  

 

 

À tous, je propose de réfléchir à ces quelques citations :

 

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles"

Sénèque

 

"Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire"

Albert Einstein

 

"Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu"

Berthold Brecht

 

L'avenir, ce n'est pas ce qui va arriver, c'est ce que nous allons faire

Henri Bergson

 

 "Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles"

Max Frish

 

"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait"

Mark Twain

 

"L'utopie n'est pas l'irréalisable, mais seulement l'irréalisé"

Théodore Monod

 

 

Il ne tient qu'à nous de ne plus laisser des politiciens sans scrupules, indifférents et méprisants décider à notre place.

Mettons un terme à leurs politiques désastreuses qui nous ont conduits à la situation lamentable d'aujourd'hui.

 

Ensemble, nous avons le pouvoir de proposer une société plus équitable, plus solidaire, plus humaine et plus respectueuse de la planéte.

Ensemble, nous pouvons exiger de meilleures conditions de vie pour tous !

 

 

IL Y A URGENCE. LA RÉSIGNATION EST UNE LÂCHETÉ

 

QUE NOUS NE POUVONS PLUS NOUS PERMETTRE !!!